Transcender ses croyances limitatives pour être soi

Vous surprenez-vous à avoir des pensées négatives sur vous-même ? Et vous vous demandez peut-être d’où elles viennent et comment vous pouvez les changer ?

Pour Nathalie Jongen, , Kinésiologue à Ecublens (VD), transcender ses croyances limitatives est essentiel pour être libre de créer sa vie.

Elle vous explique dans cet article comment se créent ces croyances et en quoi une approche corporelle telle que la kinésiologie permet de les transformer positivement.

Qu’est-ce qu’une croyance limitative ?

Ce qui détermine les réponses émotionnelles dont nous faisons l’expérience dans une situation donnée est souvent une croyance à propos de nous-même. Ces croyances font partie de notre personnalité. Cependant, certaines croyances nous empêchent d’exprimer notre plein potentiel : il s’agit de croyances limitatives.

Prenons par exemple la croyance « Je suis nulle en math », elle peut se manifester par exemple avec une forte angoisse avant le test de math, et un échec à la clé. Ou bien encore, pour le permis de conduite, la croyance « Je ne mérite pas de réussir » peut induire un stress à l’examen pratique. La personne conduit très bien avec son instructeur, puis à l’examen pratique, elle perd tous ses moyens.

Mon oncle me racontait récemment qu’étant enfant, à l’école primaire il faisait des notes clairement insuffisantes, tandis que son père ne cessait de lui dire « qu’il était bon à rien ». Vers l’âge de 11 ans, il est allé habiter pendant quelques mois chez des amis de ses parents dans la même localité, et donc continuait de fréquenter la même école. Le « père » de cette famille était motivant, encourageant envers lui, et il a fait durant cette période des notes excellentes, jusqu’à ce qu’il retourne chez ses parents et qu’il se conforme à la croyance qu’il entendait, en redevenant « bon à rien » à l’école. Et surtout, ultérieurement il s’est avéré être une personne très talentueuse et créative de ses mains.

Comment crée-t-on une croyance limitative ?

Une grande majorité de nos croyances proviennent de nos parents, qui les ont reçues, consciemment ou non, de leurs propres parents. Ce sont des croyances qui se transmettent de génération en génération.
Les croyances peuvent aussi se mettre en place de manière non verbale, on réagit au stress de la même manière que notre mère ou que notre père, en devenant très agité et très actif, ou bien en se décourageant et en procrastinant devant la montagne de travail.

On considère chacune de nos croyances comme « vraie » même si elle nous dessert, parce qu’elle fait partie de notre identité avec laquelle nous nous reconnaissons et nous sommes reconnu. Une croyance se manifeste par l’expression (ou la rétention) d’une émotion (par exemple la tristesse) et induit un comportement : je ne pleure jamais parce que « les hommes ne pleurent pas ».

Une attitude qui nous dessert peut aller jusqu’à se manifester sous forme de somatisation (douleur, fragilité immunitaire, etc.). Par exemple, on peut s’épuiser de fatigue en aidant tout le monde ou en faisant tout à la maison, et en oubliant ses propres besoins. Mais si on se repose, on peut se percevoir comme un égoïste. Ou alors, c’est notre quête de perfection qui nous empêche de déléguer certaines tâches à d’autres membres de la famille.

Comment en arrive-t-on là ?

Durant l’enfance, et surtout jusqu’à 6-7 ans, on considère que tout ce que nos parents nous disent ou font est LA vérité, on ne remet rien en question car c’est la meilleure solution qu’on a trouvée pour assurer notre survie. On imite les comportements et discours de nos parents, et donc, on acquiert leurs croyances par imitation.

On estime nos parents et on fait comme eux, ou bien on ne les estime pas du tout et on fait tout le contraire (typiquement, à l’adolescence).En faisant, cela on ne vit pas sa propre vie, on répète la vie de sa famille ou on s’y oppose, frontalement par fidélité inconsciente.

Mais imiter ou s’opposer, c’est du pareil au même. Il y a pourtant la voie du milieu : celle de la prise de responsabilité de sa propre vie et de décider de faire ses propres choix en toute conscience.

Une histoire de rôti ou la transmission de croyances au travers des générations

« Une femme enseignait un jour à sa fille à cuisiner un rôti quand la fille lui demanda,  »Maman, pourquoi coupes-tu les extrémités du rôti ? » La mère ne savait pas trop quoi répondre mais repensa que c’était sa mère qui le lui avait appris la première fois. Ne connaissant pas la vraie raison de cette coupe des extrémités, elle décida d’appeler sa mère, qui était bien sûr la grand-mère de ses filles.  »Hé Maman, souviens-toi quand tu faisais un rôti lorsque j’étais enfant et que tu coupais toujours les extrémités. Pourquoi coupais-tu les extrémités ? » La mère de cette femme répondit,  »Je ne sais pas bien, c’est comme ça que ma mère le faisait toujours. » Heureusement pour cette histoire, la grand-mère de la mère était toujours en vie et elle put lui téléphoner pour lui poser la question dont 3 personnes attendaient la réponse. Quand la mère de la grand-mère posa la question sur la coupe des extrémités du rôti,  »Hé bien c’est parce que le four était trop petit et avec le plat à four que j’avais, il fallait couper les extrémités, sinon ça ne rentrait pas. »

Source

Comment la kinésiologie aide-t-elle ?

Pour transcender nos croyances limitatives, il est essentiel de changer notre système de pensées.

La kinésiologie est une méthode permettant de faire ce changement en adéquation avec les particularités de la personne, grâce à l’utilisation du test de tonicité musculaire.

Ce test permet de déterminer la destination à atteindre durant la séance –par exemple établir une nouvelle croyance– mais aussi, comme une boussole, de connaitre la direction à suivre, c’est-à-dire de déterminer quel outil utiliser pour chaque étape du processus pour que la personne retrouve un équilibre dans toutes ses dimensions (physique, mentale, émotionnelle, spirituelle).

Le test musculaire est un moyen d’entrer en contact avec le subconscient. Quand un stress est venu perturber la santé, le subconscient sait ce qui s’est passé et comment, même si consciemment on ne s’en souvient pas. Tout ce que nous avons entendu, senti, touché et goûté depuis notre conception, ainsi que toutes nos pensées et toutes les émotions qui en résultent sont imprimés en continu, seconde après seconde dans notre subconscient. Le subconscient sait ce qu’il faut faire pour se rééquilibrer.
Pour atteindre un objectif tel que par exemple « J’ai de la valeur », « Je mérite une vie heureuse », « Je suis capable de réussir », « J’ai le droit de prendre du repos », « Je mérite de vivre de mes passions », la personne peut avoir besoin durant la séance de kinésiologie d’une ou plusieurs activités comme par exemple :

  • reprogrammer une croyance, en énonçant des phrases à voix haute tout en faisant des rotations oculaires,
  • prendre conscience d’une émotion « limitative » (par exemple la peur) et du désir correspondant (l’assurance) face à une difficulté,
  • respirer une huile essentielle et entrer en résonnance avec les vibrations de la plante (par exemple la majesté et la noblesse du Cèdre),
  • pratiquer une activité de Brain Gym comme les « pieds sur terre » (proche de la posture du « guerrier » en yoga),
  • masser des points d’acupressure sur un méridien chinois tout en utilisant la métaphore de l’organe associé (par exemple Rein, pour transcender sa peur),
  • faire circuler l’énergie bloquée dans un chakra (par exemple le chakra du cœur).

Le contenu d’une séance de kinésiologie est totalement personnalisable compte tenu de la large gamme d’activités à disposition et de l’utilisation du test de tonicité musculaire comme outil de navigation. J’agis en tant qu’accompagnatrice et traductrice des « messages » du corps, permettant à la personne de prendre conscience tout en gardant son pouvoir sur sa vie et sa santé.

Pour conclure, la kinésiologie aide la personne à prendre conscience de ses croyances limitatives, puis à mettre en place et à utiliser ses nouvelles croyances bénéfiques, lui permettant de vivre mieux et en meilleure santé, de ressentir plus de joie au quotidien, d’aller de l’avant dans sa vie en sécurité, et surtout de respecter ses propres besoins en tant qu’individu.

Einmal pro Monat eine Sprechstunde von holistia im Postfach: